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Revendiquer sa liberté au-delà des normes

À 38 ans, Aliette, maman d'une petite fille de bientôt deux ans, mène une vie intense et passionnée. Diététicienne, elle travaille à domicile auprès de patients atteints de cancers ou de chirurgies digestives – un métier "un peu dur, mais qu'elle adore" pour le lien qu'elle crée avec eux. Son autre passion s’est le sport, en particulier le basket, qui rythme ses week-ends. Elle se définit par trois mots : maman, sportive et famille.

temoignage libre etre vous_aliette

Liberté et féminité non négociables

Pour Aliette, être libre d'être soi, c'est « faire quelque chose que j'ai envie de faire », sans trop se soucier de ce que les gens pensent. C'est rire aux éclats, s'habiller comme on veut et ne pas se laisser enfermer dans des normes sociales ou éducatives.

Si elle se sent libre dans ses actes et dans son expression, elle déplore les « barrières » qui persistent, notamment autour de l'image physique et de la féminité. Elle revendique la nécessité de « casser toutes ces barrières » liées à l'image que la femme doit avoir.

Elle illustre cette frustration par le simple fait de circuler seule la nuit. Elle revendique le droit de pouvoir « circuler comme on veut quand on est une femme, sans avoir peur », un droit qui ne devrait pas être remis en question.

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Liberté et féminité non négociables

Pour Aliette, être libre d'être soi, c'est « faire quelque chose que j'ai envie de faire », sans trop se soucier de ce que les gens pensent. C'est rire aux éclats, s'habiller comme on veut et ne pas se laisser enfermer dans des normes sociales ou éducatives.

Si elle se sent libre dans ses actes et dans son expression, elle déplore les « barrières » qui persistent, notamment autour de l'image physique et de la féminité. Elle revendique la nécessité de « casser toutes ces barrières » liées à l'image que la femme doit avoir.

Elle illustre cette frustration par le simple fait de circuler seule la nuit. Elle revendique le droit de pouvoir « circuler comme on veut quand on est une femme, sans avoir peur », un droit qui ne devrait pas être remis en question.

Maternité : la cicatrice d'amour et la quête de confiance

Devenir mère était un désir très ancien, et l'expérience s'est révélée « toujours plus intense que ce qu’on a imaginé ».

Malgré une césarienne, Aliette n'a « aucun problème avec sa cicatrice » ; elle est le souvenir du « plus beau jour de sa vie ». Sportive, elle a vite récupéré physiquement. Le plus difficile fut la fatigue due aux longues nuits agitées, ainsi que l'échec de l'allaitement par manque de montée de lait, même si elle a « aimé le faire » le temps de l'expérience.

En matière de confiance, Aliette avoue ne pas toujours être sûre d'elle et avoir besoin d'être rassurée avant de prendre des décisions. Sa confiance se nourrit du regard de ses proches, mais surtout de celui de sa fille : « On se dit finalement que le reste n'a pas d'importance, on s'en fiche, elle, elle me regarde avec les yeux de l'amour. »

Le sport comme refuge et un message aux plus jeunes

L'apparence physique a toujours eu de l'importance pour Aliette (shopping, soins, maquillage), bien que cela soit devenu moins prioritaire depuis qu'elle est maman.

Pour rester fidèle à elle-même et ne pas se « travestir », elle s'appuie sur deux piliers. Le sport, sur un terrain de basket, elle est elle-même à « 200 % » et ne peut pas faire semblant. La famille : avec ses proches et ses parents, elle peut être elle-même à « 300 % ».

Son message à son "Elle plus jeune" est simple et tendre : « T'inquiète pas, tu seras maman, ça viendra. »

Enfin, aux jeunes femmes qui n'osent pas se libérer du regard des autres, elle adresse le conseil qu'elle donne à sa nièce : « Sois toi-même. On s'en fiche du regard des gens et tu te sentiras libérée. »

"Sois toi-même. On s'en fiche du regard des gens et tu te sentiras libérée"